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Il y a…

La saveur de la dragée vanillée, le parfum délicat des fleurs d’été.

L’exquis défilé des desserts et sorbets.

La fine vaisselle aux bords vermeils,

la timbale en argent ciselé,

les doux biscuits, façonnés la veille.

L’émotion des retrouvailles, le champagne, et la mousse de cristal.

Le signet souvenir, à offrir aux invités.

L’innocent respir, la petite tête de l’enfant blottie sur la poitrine.

Le lys pur de la robe, le bouton de lait, la broderie opaline.

L’or miroitant de la petite médaille,

Les bras tendres de la marraine.

L’ombre tiède, et la lumière sereine

en ce jour suspendu, gravé pour toujours.

 

Le baptême est le sacrement de la naissance à la vie chrétienne : marqué du signe de la croix, plongé dans l’eau, l’enfant ou l’adulte baptisé renaît à une vie nouvelle. Devenu enfant de Dieu, il est appelé à vivre selon l’Esprit de Dieu.

*

Ce petit article, au cœur de l’été, et autour des jolis préparatifs pouvant entourer le sacrement du baptême, nous emporte vers une douceur glacée, dont nous pouvons profiter en tout temps, même si nous n’avons aucun sacrement à fêter. Voici l’une des délicieuses recettes de crème glacée basique du chef Alain Ducasse :

Ici, nous avons aimé associer le fondant de la crème glacée rafraîchissante, au craquant de la dragée aux amandes.

Mais cette base se prête à toutes sortes de touches finales gourmandes : coulis de fruits rouges, nappage chocolat, touche de caramel et noix de pécan pilées, ou coulée de miel à la lavande et son brin…

 

La recette de la crème glacée avec (ou sans) sorbetière aux éclats de dragée – base à la vanille d’après une recette du chef étoilé Alain Ducasse

INGRÉDIENTS pour 6 personnes

  • 5 jaunes d’œufs
  • 150 g de sucre
  • 500 ml de lait
  • 10 g de poudre de lait
  • Une vingtaine de dragées broyées au pilon dans un petit mortier
  • 2 gousses de vanille / ou bien 5 gouttes d’extrait d’amande amère (soit l’un, soit l’autre)

La dragée se composant d’une amande entière enrobée d’une fine couche de sucre vanillé, on pourra opter pour une base de glace à la vanille, ce qui rehaussera la saveur vanillée, ou bien partir sur une base amande pour majorer l’arôme délicat de l’amande. Si vous offrez cette glace à des enfants, choisissez de préférence la vanille, elle fera l’unanimité !

 

DÉROULÉ DE LA PRÉPARATION

  • Placer le bol amovible de la sorbetière dans le congélateur pendant 20 minutes. Si vous n’avez pas de sorbetière, placer au congélateur le récipient destiné à la préparation finale

 

  • Pendant ce temps, séparer le blanc des jaunes d’œufs. Réserver les blancs pour une autre recette, et mélanger vigoureusement les jaunes et le sucre à l’aide d’un fouet jusqu’à ce que la consistance obtenue devienne mousseuse, crémeuse et claire.

 

  • L’arôme :

Si vous choisissez une base parfumée à l’amande : Verser 5 gouttes d’extrait d’amande amère dans les jaunes blanchis et bien mélanger

Ou bien si vous préférez une base parfumée à la vanille : Fendre les gousses de vanille dans leur longueur et gratter les graines avec un petit couteau. Incorporer les graines dans les jaunes blanchis et bien les mélanger.

 

  • Verser ensuite la poudre de lait puis ajouter le lait. Bien mélanger à nouveau.

 

  • Cuire au bain-marie à moins de 85° (il ne faut pas que l’eau bout à gros bouillon), en agitant légèrement la surface à l’aide d’une cuillère en bois (de façon à éviter la formation d’une peau)

 

  • Refroidir sur un récipient rempli de glaçons.

 

  • Placer la préparation dans la turbine à glace passée au congélateur pour la refroidir encore rapidement avant de la turbiner (ou bien dans le récipient glacé si vous n’avez pas de sorbetière)

 

  • Puis stocker la glace dans une boîte plastique jusqu’au moment de servir.

Si vous n’avez pas de sorbetière, placer au congélateur et remuer au fouet toutes les 45 minutes 5 fois de suite.

 

  • Au moment de servir, verser généreusement sur chaque boule de glace, des éclats de dragées pilées

Ou bien au choix si vous souhaitez diversifier les desserts : un filet de miel de lavande, un coulis de fruits rouge, un nappage au chocolat, ou une sauce caramel

 

*****

Bonne dégustation !

… et très agréables poursuites de vos vacances, ou bon courage si vous reprenez !

Si besoin, cartes souvenirs et cartes cadeaux de baptême personnalisables, disponibles en format signet ou grande carte, à retrouver en boutique chez MINTY HOURS

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Nous avons tremblé, peut-être pleuré, prié, supplié, dans ces heures d’angoisse, quand nos courageux pompiers tentaient de maîtriser le feu le plus délicatement possible pour sauvegarder la dentelle de pierres de Notre-Dame. Les murs, les deux tours gothiques, et la rosace de notre belle Cathédrale ont tenu bon, après avoir frôlé l’effondrement !

Au milieu du chaos, la Croix resplendissante dans la nef calcinée, l’autel et les statues de la Vierge restés intacts, les précieuses reliques retrouvées, la résistance de la structure, nous laissent pressentir la marque affectueuse et providentielle de l’intervention de notre Sainte Mère.

Et une force d’espérance est née, en même temps qu’une étonnante et mystérieuse communion, transcendant les frontières, les croyances, les disparités sociales.

Si notre cœur se serre devant les ruines désolées de Notre-Dame, une confiance nouvelle se fait jour. Après le puits de honte des scandales, après la défiguration de notre sainte Église, nous commençons à saisir que le chantier colossal de Notre-Dame de Paris offre en miroir une image du profond renouveau que nous espérons et désirons pour notre Église blessée.

Oui Seigneur Jésus, donne-nous une âme et un cœur de bâtisseur. Donne-nous de réparer ton Église, ton Épouse mystique, afin qu’Elle retrouve sa splendeur et sa beauté. Ressuscite-La de ses cendres, et ressuscite-nous, avec Elle ! Permets, en chacun de nous, une profonde et intime conversion !

Ce renouveau ardemment désiré, s’apprête à prendre vie à travers nos actions, nos initiatives, nos bras secourables, mais aussi par la force de notre prière.

 

Cette mini feuille de route conçue pour nous aider à prier, notamment devant Jésus Eucharistie, n’est pas rattachée à l’incendie de Notre-Dame, ni spécialement au Temps de Pâques. Elle peut se lire en tout temps, mais il est vrai que le Temps Pascal et les Fêtes qui le suivront de près (Fête du Saint Sacrement, Fête du Sacré-Coeur de Jésus) font partie d’un temps liturgique beau et motivant, pour reprendre résolument le chemin de la prière, ou le poursuivre !

 

7 petites clés pour mieux prier devant le Saint Sacrement

 

1) l’introduction

Quand nous sommes devant le Seigneur, rendu réellement présent dans la Sainte Hostie, le premier mouvement de l’oraison peut être de rendre grâce pour ce temps d’intimité que nous nous préparons à vivre avec le Christ.

Merci Seigneur d’être là / Béni sois-tu / Aide-moi à te parler comme Tu aimerais que je te parle / Envoie sur moi ton Esprit Saint…

Ces mots simples nous donnent de confier à Jésus le cheminement de notre pensée.

Ces mots nous permettent aussi d’entrer dans un dialogue : Je me tiens devant Toi Seigneur, je sais que Tu m’aimes, que Tu m’écoutes et me réponds.

Pensons aux premiers mots que nous adressons à un être cher, et à la joie que nous lui manifestons en le retrouvant !

 

2) La remise de ce qui est important pour nous

Nous croyons en un Dieu qui marche à nos côtés, se soucie profondément de nos propres soucis, prend soin de nous.

Ce qui nous tient à cœur Lui tient à Cœur.

Notre Dieu d’amour désire notre accomplissement, et par là, notre bonheur – un bonheur vrai et exigeant !

La prière d’adoration est un moment propice pour Lui confier ce qui occupe le premier plan de nos pensées et nos projets.

Cependant, nous sommes ici dans un dialogue avec le Seigneur, avec le Fils du Dieu vivant, et cette ligne de crête est délicate.

En effet, la mobilité et l’agilité de notre pensée humaine fait que nous glissons rapidement, par associations d’idées, d’une pensée à l’autre, et nous pouvons très vite partir dans tous les sens, et dériver vers un monologue intérieur. Pour contrer cette tendance naturelle, n’oublions pas d’inclure constamment le Seigneur : « Guide-moi dans ce projet, Seigneur / Toi qui sais ce qui est bon pour moi, est-ce que cette démarche va dans le bon sens pour moi ? / Si j’ai omis quelque chose d’important, ou si j’ai fait une erreur, montre-le-moi / Merci Seigneur pour ce que j’ai réussi à réaliser avec Toi et grâce à Toi / Merci pour cette avancée / Permets-moi de faire un pas de plus / Je n’arrive pas à communiquer avec untel, aide-moi / etc…

Et si la tentation du monologue a gagné, et que nous réalisons confus que nous nous sommes égarés dans nos pensées, offrons alors ce raté et cette confusion à Jésus. Rien ne se perd !

 

3) L’offrande de notre pauvreté

La prière d’adoration est vraiment le lieu de la Rencontre avec le Seigneur, le lieu où nous sommes invités à venir tel que nous sommes.

S’il est vraiment bienvenu d’apporter une Bible pour pouvoir nous référer à la Parole de Dieu (Dieu nous parle à travers elle), ou un ouvrage spirituel, ce sera alors par intermittence. Non pas en continu. Comme il ne conviendrait pas de nous absorber dans un livre si nous étions devant un ami très cher.

Dans la prière eucharistique, nous sommes sans filet et les mains vides. Il est bien possible qu’à un moment ou un autre, nous ne sachions même pas quoi dire à Jésus, et nous trouver face à un « blanc » : c’est notre pauvreté et le Seigneur l’aime ! N’ayons pas peur de nous retrouver petit et sans voix. Le Christ vient nous enrichir de sa Présence et son Amour.

 

4) l’intercession

Réserver un temps d’intercession dans notre prière nous permet de rassembler toutes nos intentions, et de les déposer entre les Mains du Seigneur.

Pour les plus importantes, il est bon de préciser notre demande, comme l’a fait la Vierge Marie aux Noces de Cana.

Et notons combien sa prière était tout simple : « Ils n’ont plus de vin ». La Vierge douce savait que ces quelques mots suffiraient.

Comme elle, nous pouvons vraiment faire simple. Nous pouvons aussi énumérer les prénoms de ceux à qui nous pensons spontanément, sans formulation. Le Seigneur sait que nous lui confions les soucis particuliers de ces personnes, dans le détail.

Nous pouvons bien sûr aussi lui remettre les personnes à qui nous avons promis notre prière, mais dont nous avons oublié les noms ou les intentions.

 

5) Les petits silences d’amour

Prier le Seigneur, c’est aussi observer des petits temps de silence, et demeurer juste là, devant Lui, devant la blancheur et l’humilité du Seigneur, matériellement visible sous l’espèce du Pain consacré, la Sainte Eucharistie.

Au premier Livre des Rois, dans un récit célèbre, le Seigneur s’est manifesté à Elie, non pas dans l’ouragan, non pas dans le tremblement de terre, mais dans la brise légère.

Ces petits temps de silence et de disponibilité entière, donnent le champ libre aux douces motions du Saint Esprit, comme une rosée imbibant imperceptiblement une éponge.

Il ne se passera rien en apparence, mais une réponse pourra naître subtilement dans notre cœur quelques heures ou quelques jours après.

Et si ne pouvons pas prolonger trop longtemps ce face-à-face silencieux, nos pensées prenant naturellement le relais, nous pouvons nous exercer à revenir sans cesse à ce paisible silence, au cours de notre prière.

 

6) Kyrie Eleison

La prière d’adoration peut être l’occasion d’une clarification ou d’un examen de conscience.

Discerner notre péché, et prendre la ferme résolution de recourir au sacrement de réconciliation est une décision qui nous place généralement dans la paix, mais il peut arriver que la pensée de notre péché vienne dresser un mur en nous-mêmes.

Nous pouvons alors oublier que le pouvoir purificateur du Seigneur ne connaît pas de péchés ou de tendances malignes qui ne puissent être guéris. Si je dresse un mur entre Jésus et moi, qui le franchira ? Lui parce qu’Il m’aime !

[Je reprends ici de mémoire les mots du Pape François, faute de retrouver la référence]. Dans l’un des Évangiles de la Résurrection, Jésus apparaît et se tient là au milieu des disciples, alors que les portes étaient fermées. Il est bien le seul à pouvoir faire cela. Si notre culpabilité ou notre honte nous enferment sur nous-mêmes, regardons-Le. Rien n’est impossible à notre Dieu d’amour dès lors que l’on se tourne vers Lui, avec foi et dans le désir sincère de changer (ou le désir du désir !). Notre propre porte intérieure est certes, capable de fermeture, mais la porte du Seigneur est toujours grande ouverte pour chacun de nous.

 

7) Demeurer en Lui, exprimer notre amour

Alors que dire au Seigneur après avoir peut-être lutté contre les pensées parasites, la tentation de monologuer, la difficulté à fixer notre pensée sur les réalités si réconfortantes de notre foi… Tout simplement l’essentiel : que nous L’aimons, que nous désirons l’aimer toujours davantage et grandir dans la confiance !

Soyons aussi missionnaire, demandons-Lui comment Le faire aimer, comment bien parler de Lui, comment refléter sa miséricorde et son amour, comment laisser transparaître son Visage de tendresse en nous !

« L’adoration signifie reconnaître que Jésus est mon Seigneur, que Jésus me montre le chemin à prendre, me fait comprendre que je ne vis bien que si je connais la route qu’Il m’indique. Adorer, c’est donc dire : « Jésus, je suis tout à toi et je te suis dans ma vie, je ne voudrais jamais perdre cette amitié, cette communion avec toi ». Je pourrais également dire que l’adoration, dans son essence, est un baiser à Jésus, dans lequel je dis : « Je suis à toi et je prie afin que toi aussi, tu demeures toujours avec moi ». (Pape émérite Benoît XVI)

 

Très joyeuses fêtes de Pâques à chacun !

Jolies petites cartes du Temps Pascal disponibles ici : vers Minty Hours 

Je vous retrouve bien vite avec une surprise, spécialement pour vos beaux préparatifs de communion.

 

 

 

Ce sont généralement les mamans qui prennent en main les préparatifs de la Communion de leur enfant, et comme tout évènement très important, cela implique pour elles de penser à moult détails pratiques : menu de fête, table ou buffet à dresser, dessert festif, tenue de cérémonie, aube éventuelle, fleurs, dragées, cartes souvenirs… Chaque détail prenant part à la beauté et la joie de ce jour.

Car ce sacrement marque une nouvelle grande étape de foi dans la vie spirituelle d’un enfant.

À travers l’Eucharistie, le Pain de vie, Jésus nous offre son Corps et son Sang rendus présents pour nous par l’Esprit Saint. Et sa Chair divine vivifie notre propre chair, afin de nous faire participer de tout notre être – corps, âme, esprit – à sa résurrection et à sa condition glorieuse.

Il se produit donc quelque chose d’immense pour le petit communiant, et le début d’une profonde et grande amitié avec Jésus !

Les photos offrent ici un petit aperçu des cartes et signets de communion de ma petite carterie Minty Hours.

 

Délicatement imprimés sur papier haut de gamme, et marqués d’une colombe dans l’épaisseur du papier, ils sont pensés pour exprimer cette réalité spirituelle de notre union au Christ, et le rappel de notre vocation à la sainteté.

La collection est en ligne ici : Minty Hours

En comptabilisant le nombre de modèle et le nombre de couleurs disponibles par modèle, la collection offre actuellement un choix de 24 modèles différents pour les filles, et autant de modèles pour les garçons. Le choix peut encore s’étendre grâce aux différentes possibilités de personnalisation (par exemple la modification du tracé de sourcil, en fonction du tracé réel de votre enfant), pour un rendu unique. Pour nos petits communiants d’origine antillaise ou africaine, nous finalisons, et les cartes seront bientôt en boutique !

Et sans même avoir de sacrement en vue, il est bien sûr aussi possible de créer une carte avec un verset d’évangile pour un proche ou pour soi.

Carte Baby Antilles-Afrique Minty Hours

Beau dimanche de Laetare à chacun de vous ! J’ai profité de la joie spéciale de ce dimanche, pour publier ce post qui nous transporte déjà dans la lumière pascale. À venir, un post sous forme de petites clés au sujet de la prière d’adoration.

* 

Et touchée comme vous tous par le cataclysme qui bouleverse notre Eglise, je vous propose une conclusion sur les paroles profondément réconfortantes de Sœur Véronique Margron, Dominicaine, présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France, et médecin. Des mots à garder précieusement dans notre montée vers la Semaine Sainte. Des mots forts qui nous appellent à garder fermement notre main dans Celle du Seigneur et à trouver tout courage pour réparer son Eglise.

« Je ne suis pas catholique à cause des prêtres, y compris les meilleurs. Et ils sont nombreux.
Je suis catholique à cause de Jésus, le Christ, homme totalement vrai, accomplissant ce qu’il dit, donnant toute la vie pour ceux qu’il aime : notre humanité précaire, bouleversée et malmenée par le tragique de la vie. Notre humanité parfois fracassée par des prédateurs, au sein même de la maison qui devrait être la plus sûre : l’Église du Christ.
Je suis catholique à cause de l’Eucharistie, où nous devenons le corps que nous recevons. Où nous sommes convoqués à vivre de la vie du Christ, du creux de nos simples existences ordinaires.
Je suis catholique parce que je crois la parole de Dieu, celle qui me raconte que mon Dieu a pris la décision de faire alliance avec l’humanité, de la sauver de l’esclavage et du désespoir. La Parole de Dieu qui me raconte un Dieu qui décide, gratuitement, par pur amour, de venir s’asseoir à la table de mon existence. De toute existence, pour la partager. »

Véronique Margron : https://rcf.fr/la-matinale/je-ne-suis-pas-catholique-cause-des-pretres

 

 

 

 

 

 

Faute de temps, je vous avais adressé mes vœux via l’Instagram et le blog de ma carterie Minty Hours, mais ce petit blog spirituel est un espace que j’aime mettre à jour régulièrement. J’avais hâte de revenir !

Et comme mon retour coïncide avec notre entrée en Carême, je vous partage 10 petits points de progression possibles pour ce chemin à la suite de notre Seigneur Jésus Christ. Le plus souvent, nous luttons pour rester fidèle à la ligne que nous nous sommes fixée le Mercredi des Cendres, les évènements du quotidien pouvant facilement nous bousculer et nous faire perdre notre élan initial. Choisir un point par semaine par exemple et s’y tenir, voire en ajouter un de plus chaque semaine, représentent déjà un beau programme. Les changements durables se font généralement en douceur.

Je vous livre ces petites pistes en vrac, sans ordre d’importance.

 

  • Un Carême écologique

Dans notre hémisphère, le Carême commence toujours à un moment de l’année où nous sommes en attente du renouveau du printemps. C’est une belle image pour nous qui nous apprêtons à suivre les pas du Christ jusqu’au jardin de la Résurrection. Nous aspirons à ce renouveau dans l’intime de notre cœur, comme au dehors. Notre Pape François nous propose un Carême inspiré de son encyclique Laudato Si’. Comment consommer de façon plus sobre et plus respectueuse ? Cela passe, entre autres, par de petits détails de bon sens dans la gestion de nos courses et de nos menus, pour éviter le gaspillage. Le Carême est le temps le plus propice de l’année pour interroger notre peur de manquer…. Et nous rendre compte que nous n’avons pas besoin de tant de choses dans notre univers domestique. C’est aussi un temps idéal pour nos grands nettoyages et tris de printemps qui nous permettent de ventiler nos maisons, de donner vêtements, objets ou meubles en bel état, dans une démarche solidaire.

 

  • Un Carême axé sur l’offrande

Le mot « privation » est employé dans certaines prières liturgiques du Carême. Qu’est-ce que cela signifie ? Nous est-il recommandé de nous priver de ce que nous aimons habituellement consommer ?

En fait, l’Église ne nous demande de jeûner que 2 fois dans l’année, le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint (sauf si notre âge ou notre état de santé ne le permet pas), ce qui est sensiblement peu. Ces deux jours nous aident à orienter nos multiples faims et soifs vers le désir d’être tout au Seigneur et de nous mettre à l’écoute de sa Parole. Nous sommes également appelés à la sobriété chaque vendredi de carême, pour nous unir plus étroitement au Christ dans sa Passion.

Mais nous sommes aussi invités à considérer nos petites addictions ou excès coutumiers (téléphone, Internet, sucreries etc.). Certains d’entre nous savent naturellement user de ces biens de consommation avec sagesse. Mais ce n’est pas la voie commune ; et c’est pourquoi beaucoup d’entre nous ressentent le besoin de se restructurer durant le Carême en s’imposant quelques limites. Dans tous les cas, si nous décidons de nous baliser à l’égard d’une chose à laquelle nous sommes un peu trop attachés, le petit plus est de penser à offrir – comme un mini cadeau – la sensation de manque qui peut surgir dès qu’elle apparaît. La simple formulation : « Jésus je t’offre ça », transforme l’effort en un dialogue de quelques mots avec le Seigneur, et ces mots représentent véritablement une prière d’amour. Notre jeûne nous replace dans un échange spirituel, et ça change tout !

 

  • Un Carême centré sur l’attention à la Présence réelle du Seigneur

Durant ce Carême, nous pouvons décider de chercher à vénérer avec un plus grand amour le Corps et le Sang du Seigneur. Au moment où nous recevons l’Eucharistie, il arrive souvent qu’un chant de communion prenne immédiatement le relais, mais la liturgie prévoit un temps de silence après. Le Carême peut être l’occasion de nous rendre attentif à ce petit temps, pour nous adresser intérieurement à Jésus, et le remercier pour ce grand miracle de Son Âme, Son Corps et son Sang offerts et vivants en nous. Et dans ce même mouvement, nous pourrons essayer de vivre nos Adorations ou nos confessions dans cet esprit de louange et d’attention profonde à la Présence réelle.

 

  • Un Carême de bienveillance

La Parole du Seigneur est bien sûr centrale pour avancer, et la nôtre est… à éduquer ! Nous savons combien il est tentant de trop parler – de tout, ou de soi – et combien une bêtise ou un mot de trop peuvent vite nous échapper. Comment convertir cette propension ? Sans doute en nous entraînant à mieux écouter, à regarder positivement les situations qui nous sont présentées dans une discussion, ou simplement en nous souvenant qu’un sourire et un gentil mot sont généralement la petite clé de la sérénité de nos conversations courantes. La bienveillance est une décision, ce n’est pas un trait inné.

 

  • Un Carême de conversion du regard

Nous pouvons profiter de ce temps de croissance humaine et spirituel pour nous exercer à accepter l’autre (proche ou moins proche) tel qu’il, comme il est, là où il en est. L’enjeu concerne notre tendance au jugement. Beaucoup de petits conflits courants en famille, au travail ou en société reposent sur une méconnaissance du fonctionnement de l’autre. Notre façon d’aider et de prendre soin de l’autre sont intrinsèquement liés à notre personnalité, et à nos fonctions cognitives les plus utilisées. Une personne cérébrale n’aura pas la même approche qu’une personne affective, une personne intuitive, ou une personne dotée d’un tempérament d’action. Aucun tempérament n’est meilleur, chacun recèle ses forces, ses trésors, et ses faiblesses. Nous sommes chacun appelés à progresser dans le don de nous-mêmes, et l’expression de ce don épouse nos talents naturels. En changeant de perspectives, au lieu de juger l’autre d’après notre propre manière d’agir et réagir, nous gagnerons beaucoup à observer la richesse de nos complémentarités, et à bénir chacun de ceux que nous côtoyons pour son apport particulier au monde et sa façon unique de contribuer au bien commun.

 

  • Un Carême de compassion et de fraternité

Si vous habitez à proximité ou dans une grande ville, notamment à Paris, légions sont les trajets durant lesquels vous êtes sollicités pour quelques pièces. Comment et quoi donner, quand tant de mains se tendent vers nous ?

Les Associations d’entraide solidaire préfèrent – à raison – que nous fassions un vrai don vers elles, plutôt que de semer des piécettes, car elles ont de réelles compétences pour aider et remettre debout les personnes sans ressources. Mais de notre côté, il nous est difficile de passer devant les personnes de la rue sans geste concret, notre conscience crie. Un simple sourire réconforte mais ne sustente pas. La réponse médiane, sans doute la plus adaptée, est de donner aux Associations, tout en ayant toujours sur soi des petits papiers (au format carte de visite) indiquant bien clairement des adresses locales de service de repas chauds, vestiaires, douches, permanences d’entraide et d’écoute, avec les heures d’ouverture et fermeture (en veillant bien aux mises à jour de ces petits papiers). Cela permet, en plus de notre sourire, d’offrir concrètement quelque chose à ces personnes, d’échanger quelques instants avec elles, et d’ajouter une aumône quand l’une ou l’autre a faim.

 

  • Un Carême de cheminement vers un pardon

Lorsque nous avons été blessés par quelqu’un (il n’est pas question ici de blessures graves et terribles), nous expérimentons bien souvent que le ressentiment ou la colère peuvent jaillir instantanément, pour peu que nous pensions au préjudice subi. À moins d’être doté d’un tempérament apte à passer rapidement l’éponge, nous savons que le pardon demande souvent du temps. En revanche, nous pouvons choisir de ne pas dérouler notre pensée, lorsqu’elle s’arrête de nouveau sur les paroles ou les actes qui nous ont fait du mal. N’hésitons pas à invoquer le secours de l’Esprit Saint dans cette lutte, il saura bien mieux que nous stopper le probable énervement qui peut monter. Dans ces moments-là, il est bon de nous souvenir que la miséricorde ne balaie pas la justice. Notre pardon n’est pas un coup de gomme sur la méchanceté commise : il ne supprime en rien tout ce que l’autre aura à vivre pour se convertir ou se corriger. Le Seigneur est toujours du côté du pauvre, de l’opprimé ou du moqué, Il déteste les malveillances. Nous savons bien nous-mêmes par quelles tribulations il nous faut passer lorsque quelque chose est à redresser en nous.

 

  • Un Carême de confiance en vue d’une vertu désirée

Il n’est pas rare que nous butions sur un péché ou un défaut qui revient toujours en confession, sorte de talon d’Achille contre lequel il nous semble vraiment difficile de lutter. Ce type d’ancrage résiste à nos pauvres efforts. Nous sentons bien qu’il nous faudrait « l’ascenseur » dont parle la petite Thérèse – les Bras de Jésus – pour opérer le déplacement voulu, manifestement inopérable par nos propres forces. Nous pouvons bien sûr demander l’impossible à Dieu, mais plus modestement, nous confier à sa miséricorde et solliciter un vrai progrès, à travers une demande de grâce bien précise, à renouveler chaque jour, dans l’espérance de ressusciter sur ce point particulier, en nous unissant au Christ dans sa montée vers Pâques. Cette remise de soi fidèle et confiante a de grandes chances de porter des fruits. Et peu importe si ce ne sont pas les fruits attendus, le Seigneur voit loin, et ses belles surprises entrent dans son plan d’amour sur nous.

 

  • Un Carême ecclésial

Chemins de croix, retraites en paroisse, démarches pénitentielles, messes de semaine, adorations eucharistiques, conférences de carême diocésaines… Toutes ces possibles offerts nous sont proposés pour nous aider à cheminer en Église, avec notre paroisse ou avec une communauté religieuse de proximité. La force de la prière communautaire est un précieux soutien dans notre marche vers Pâques. Nous cheminons ensemble !

 

  • Un Carême d’amitié avec Jésus

Ce dixième point concerne la prière, son contenu sera l’objet mon prochain post avec une petite clé pour prier tout simplement mais avec notre cœur profond. Si vous avez placé la prière au centre de votre itinéraire de Carême, gardez à l’esprit que le Seigneur aime que vous lui parliez comme à un Ami. C’est l’intimité et la confiance que nous pouvons prioritairement faire grandir dans ces temps de recueillement, quelle que soit leur durée

Saint Carême à chacun de vous !

Deux petites cartes de Carême sont disponibles en boutique, pour nos jolis envois ou tout simplement pour noter à l’intérieur les points forts de notre cheminement spirituel, sous forme de mémo. Et je vous retrouve dans peu de temps avec un aperçu des cartes et signets de communion sur lesquels je travaille activement depuis un moment !

 

 

 

De beaux arbres embaumant le pin s’invitent dans nos maisons, et la longue marche des petits santons, paniers de victuailles au bras, nous conduit à la mangeoire où prient la Vierge bleue, et le bon saint Joseph autour du Nouveau-Né. ll est venu le petit Enfant que nous attendions ! Il nous a montré son Visage de tendresse, Il s’est blotti contre nous, et notre coeur s’est réjoui.  Il est venu, le Fils bien aimé ! Sa douce proximité nous délivre de toute crainte, et nous comble d’espérance. Il vient briser nos chaines. Il vient nous visiter, et prendre part à notre vie, car Il nous aime. Puisse cette Bonne Nouvelle transparaître aussi dans les petits présents de nous échangeons en cette fin d’année. Ils viendront dire à ceux que nous aimons combien nous les aimons. Et joie incomparable, désormais, cet amour est pour toujours, cet amour ne connaîtra pas de fin, cet amour triomphera de la mort. Dieu naît dans le temps, Dieu né dans la chair, pour faire de nous ses enfants et nous offrir sa vie divine.

Très joyeux Noël à chacun de vous !

 

 

Sans doute avez-vous, comme moi, observé depuis quelques années, sur le Net et dans les librairies, une floraison d’ouvrages ou d’articles sur l’art d’être heureux ?

Comme cette mouvance venue des pays du Nord, valorise les belles petites choses qui nous font du bien, le sujet rejoint par là le propos de ce blog, et tombe finalement à point en ce joli temps de l’Avent.

Décorer un sapin qui embaume le pin, se plonger dans un bon livre sous la tiédeur d’un duvet, confectionner des petits sablés de Noël en forme de lune et d’étoile, allumer les premières bougies de l’Avent… Ces moments ne sont-ils pas spontanément apaisants et ressourçants ?  Oui, bien sûr !

En Scandinavie, cette recherche authentique du bonheur est appelée Hygge (Prononcez « Houga »). Ce mot n’a pas d’équivalent dans la langue française, et les seuls termes qui pourraient s’en approcher sont les emprunts anglais « cocooning » et « cosy » bien qu’ils soient trop limitatifs pour exprimer les dimensions de convivialité, d’accueil bienveillant et chaleureux qu’implique cette démarche intérieure. Chez nos amis scandinaves, les fruits de cette philosophie sont réels, palpables, visibles : privés d’heures de soleil et de lumière par rapport à nous (la nuit tombe à 15h en hiver), les Danois se disent heureux et sont heureux de vivre !

En France, nous n’avons pas encore développé cette culture. Nos rythmes et charges de travail, nos courses dans les transports, les nombreuses tâches de l’intendance de la maison, bref le tumulte général de nos vies, tendent à nous faire oublier le poids de grâce que recèle chaque journée.

Comment y remédier concrètement ?

Pour qui croit, la première clé est assurément la prière. Que nous ayons le sentiment de savoir à peu près comment nous y prendre, ou au contraire, pas du tout, le Seigneur est toujours là pour nous. Et dans sa douceur d’amour, Il nous ouvre grand les bras : Venez à moi, vous qui ployez sous le fardeau, et vous trouverez en moi le repos .

Celui qui a fait – ou qui désire faire – l’expérience des prévenances de son amour, est simplement invité à faire ce pas de foi : croire que le sens profond de son activité humaine pourra s’éclairer et prendre forme, au moment voulu, dès lors qu’il confie au Seigneur tout le composé de ses désirs et ses projets. Dieu prend soin de nous. Il nous aime, nous guide, nous relève, nous chérit, nous purifie pour nous conduire vers le plein accomplissement de notre être. Et cette tension vers la réussite de nos projets, selon ses critères à Lui, est une source d’espérance et de bonheur.

Quand Saint Paul nous exhorte à la joie Soyez toujours joyeux, priez sans cesse, rendez grâces en toutes choses, cette injonction implique que notre joie trouve sa source dans notre union intime au Christ. Dans cette perspective, cette joie (le plus souvent spirituelle et non sensible) devient accessible au souffrant, au malade, au prisonnier, au délaissé : je suis heureux parce que je suis avec toi, Seigneur.

Pour autant, le croyant n’en a pas moins part aux petits bonheurs de cette création terrestre. Nous sommes des êtres de chair et de sang, et les petits réconforts que nous pouvons nous ménager au fil de nos journées sont importants pour notre équilibre.

Le bon sens danois nous propose justement de rééquilibrer nos agendas surchargés, par un remède très concret consistant à se réserver des petites plages de temps, dans la visée de savourer l’instant présent.

Qu’il s’agisse de déguster avec des amis une part d’un fondant fait maison, de se délasser dans un bain aux essences de citron, de passer un petit moment seul à boire un thé chaud devant une colonie de petits lumignons scintillants, de se réjouir de l’harmonie d’une pièce après l’avoir rangée et lessivée ou du jardin après l’avoir vigoureusement ratissé, nous pouvons trouver bien des occasions d’éprouver des joies sensibles et prendre le temps d’en ressentir le bienfait. Tout cela est simple et bon, comme un déjeuner de poisson grillé sur une rive, au bord d’un lac. Le Seigneur nous enseigne aussi cet art, Lui qui vient s’inviter chez nous et prendre notre nature. Comment pourrions-nous nous émerveiller de Son incarnation, sans nous réjouir de la nôtre, appelée à être glorifiée par la Sienne !

 

Ces moments si petits et insignifiants qu’ils puissent paraître ou durer, ouvrent une dimension précieuse, me donnant de vivre non plus dans le temps effréné de mon agenda, mais dans le temps de la rencontre, du moment favorable, dans le temps de Dieu. C’est l’instant présent, où je peux prendre conscience de l’incroyable chance que j’ai d’exister et d‘être là, dans un cadre apaisant où je me sens heureux de vivre, relié à ceux que j’aime, qu’ils soient présents ou non.

À l’heure où les réseaux sociaux ont de plus en plus d’influence sur nos vies, où nous risquons, via les likes, de profiter davantage de la photo du bon moment que nous postons plutôt que du bon moment en question, ces petits moments peuvent même devenir curatifs.

Cet art de vivre participe aussi à produire des effets positifs sur notre santé : au cœur de ces petites oasis que nous nous ménageons, nous privilégions généralement la sensation, la perception pure, par l’activité de nos sens humains (qu’il nous suffise d’éplucher une orange et tous nos sens sont sollicités jusqu’au petit bruit de l’écorce que l’on arrache), tout en laissant un peu au repos notre cerveau raisonnant.

Cet état de réceptivité, d’accueil, et de calme intérieur est au fond un moyen tout simple et efficace de se détendre, d’apprendre à être présent à soi et au monde, et d’apprécier ce que l’on est en train de vivre. Nous retrouvons quelque chose de très similaire dans la méthode Vittoz* qui éduque à l’accueil, sans jugement ni tension, de l’instant présent, dans l’optique de procurer de façon naturelle, repos et ressource au système cérébral.

L’accueil est en effet une dimension essentielle de cette tension légitime vers le bonheur ; il ne s’arrête pas à l’accueil du bon moment qu’il m’est donné de vivre maintenant, il s’ouvre plus largement à l’accueil de l’autre : l’autre, tel qu’il est, qu’il ait un caractère agréable ou pas, pour me donner de vivre avec lui, ne serait-ce qu’un petit quart d’heure, un moment léger, fluide, gratuit et heureux, un convivium dont chacun sortira avec le sourire !

En creusant un peu, nous découvrons combien cette démarche est loin d’être une simple échappatoire.  Elle se propose au contraire comme une petite auto-régulation qui aide à prendre fidèlement soin de soi, et qui nous donne d’accueillir nos tribulations avec davantage de sérénité, de confiance et de force physique !

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Il se trouve que l’une des séries d’illustrations de la nouvelle collection d’hiver épouse tout à fait le thème de ce jour – mon esprit devait travailler en sous-marin ! Toutes les cartes de cet article font partie de la nouvelle collection et peuvent se retrouver en boutique chez Minty Hours : clic ici !

Pour vous chers lecteurs de ce blog, -10% avec le code BELAVENT18 (écrire tout attaché) pour tout achat dans la boutique MINTY HOURS jusqu’au 24 décembre minuit (la case pour insérer le code apparaît vers la fin de l’opération d’achat). Si vous avez passé une commande cette semaine sans avoir encore connaissance de ce code, nous vous glisserons automatiquement une surprise équivalente aux 10% !

A tous et à chacun, un très bel Avent !

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* La méthode Vittoz : méthode rééducative visant à rétablir l’équilibre cérébral au moyen d’exercices simples et pratiques. C’est une proposition respectueuse du fonctionnement humain et tout à fait compatible avec la foi chrétienne. Des formations existent à ce titre dans certains monastères et centres diocésains de France.

 

 

 

Dans l’écheveau de nos vies, nous pouvons parfois découvrir avec bonheur et surprise, que des quantités de petites choses que nous avons pu entreprendre ici ou là, par petites touches successives et décousues – peut-être même depuis notre enfance – trouvent leur direction unificatrice dans nos réalisations actuelles.

C’est certainement ce que je ressens à travers ces créations de jeunes communiants, confirmands et baptisés. Car pour une consacrée qui dessine, c’est une joie profonde de s’atteler à sa table de travail et créer pour un baptême (le début de la vie nouvelle), une confirmation (l’affermissement de cette vie renouvelée) ou une communion (l’union au Corps et au Sang du Christ, en vue de notre transformation en Lui).

Nous n’en avons pas toujours conscience, mais au fil des célébrations dominicales, nos communions nous enracinent toujours plus profondément dans la filiation divine et nous incorporent toujours plus solidement au Christ vivant et à son Corps, l’Eglise.

En se donnant à nous, le Christ nous rend capable de rompre nos attachements désordonnés. Par son Esprit Saint, il nous éclaire, nous fortifie, et nous aide, au creux de nos pauvretés, à témoigner de notre foi et de notre amour fraternel – amour reçu du Cœur-même de Jésus Eucharistie. A chaque communion, toutes ces grâces s’impriment généreusement en notre âme, pour peu que nous soyons dans les dispositions requises : un simple cœur ouvert.

Il se passe donc quelque chose d’immense, et nos petits communiants tout souriants et rayonnants, en aube ou en robe blanches, témoignent avec force de ce que nous devrions vivre à chaque fois que nous nous approchons de la Sainte Table !

Dans cet esprit, ces cartes-cadeaux ont été spécialement conçues pour ce moment radieux de la vie de foi d’un jeune. Les tons choisis rappellent notamment la lumière glorieuse de la Résurrection.

Ces cartes sont toutes personnalisables (2 niveaux de personnalisation sont proposés, simple ou enrichi). Toute la collection est disponible chez Minty Hours.

Dans ce même élan, j’ai bien aimé rassembler quelques 140 épingles sur un tableau Pinterest (ici !), spécialement dédié aux festivités de ce grand jour, sachant que les mamans ont souvent à cœur de soigner chaque petit détail pour laisser à leur enfant, un souvenir beau, fort et heureux.

Je vous souhaite un très joli mois de Mai, mois de Marie, et mois de fête !

 

 

 

A l’origine, le projet compliqué de cette petite carte de Pâques était un Christ en gloire

Et finalement, s’est esquissé, sans l’avoir cherché, un Christ de tendresse, un Christ bon Berger.

Humble et doux Sauveur, revenu de sa sainte et bienheureuse Passion

nous invitant à prendre la place de ce petit agneau, blotti contre son coeur,

dans la confiance, la joie, la gratitude, l’exultation de nous savoir à ce point aimés.

Mais c’est aussi sa propre place que notre Seigneur nous enjoint à prendre.

Si le Christ a souffert par amour pour nous, s’il a triomphé de la mort, c’est afin que nous suivions ses pas et son exemple. Afin que nous reflétions, au delà de nos limites humaines et pauvretés, son image, sa ressemblance, sa présence, sa lumière, son amour.

Le don de sa vie, offerte pour chacun de nous, a un lien tout particulier avec notre vocation humaine, et l’accomplissement de notre être profond. Bien qu’unique et propre à chacun, cette vocation est toujours à chercher du côté de l’amour désintéressé et sincère, du don généreux et courageux de soi, dans les situations professionnelles, relationnelles et familiales qui sont les nôtres. Le sacrifice du Fils de Dieu nous parle de ce dont nous sommes capables, lorsque l’amour a pris toute sa place, en notre cœur.

Au cœur de notre actualité, cet appel à offrir le meilleur de nous-mêmes en ce monde, retentit puissamment avec le geste du Colonel Arnaud Beltrame, qui a donné sa vie en voulant sauver la vie d’une inconnue. Face aux ténèbres, aux incertitudes et menaces qui obscurcissent l’horizon de notre pays, cet homme nous donne toute raison d’espérer et de croire en l’Homme, et cette espérance tient non seulement à la grandeur et l’héroïsme de l’acte qu’il a posé, mais à toute l’admiration, et l’aspiration au dépassement que cela suscite et inspire en chacun de nous.

Très heureuse fête de Pâques à chacun de vous !

 

 

 

Comme un coin de ciel miraculeusement rose après la pluie, retrouver vigueur et force après un malheureux accident domestique. 

Et faire l’expérience de la joie, malgré tout, durant cette longue traversée douloureuse, car j’ai été merveilleusement entourée et soignée. 

Et parce que mon petit univers graphique est venu rafraîchir et combler ces jours de souffrance et patience.

C’est ainsi que d’autres nouveaux visages de sainteté ont rejoint ma carterie pour ce nouveau temps de Carême, dont notre chère petite Thérèse. 

Tout est grâce, et ce long temps de recouvrement, un peu hors de temps, a aussi donné naissance à une nouvelle petite figure : Minty ! Je vous la présenterais en fin d’article.

Qu’ils soient prévus ou subis, ce sont généralement les événements de notre vie qui donnent un ton particulier à notre démarche de Carême. Nous sommes souvent enclins à penser « Si je n’avais pas eu tant de travail, ou tel ou tel impromptu, telle difficulté, tels maux d’hiver à rallonge, j’aurais mieux prié, j’aurais plus facilement pensé à partager, à simplifier ma vie…

Mais les aspérités et les contrariétés font partie intégrante du chemin, et n’hésitons pas justement à tirer un petit fil d’or dans l’épaisseur de nos soucis et emplois du temps laborieux, en initiant quelque chose de bon, et en demandant la grâce d’y être fidèle. Cette fidélité est vraiment nécessaire, c’est en réitérant chaque jour notre petit effort ou notre renoncement salutaire, que notre nouvelle disposition prendra peu à peu son pli, d’autant que nous sommes puissamment soutenus ! L’Esprit Saint, l’Esprit de Jésus Lui-même désire faire toute chose nouvelle en nous, guérir, renouveler, ressusciter certains aspects particuliers de notre vie. Il nous précède et nous accompagne, et nous révélera le beau chemin parcouru, quand brillera notre joie à Pâques !

Et donc, un fruit bien sympathique survient déjà sur mon chemin, à la suite de mon épreuve. Voici Minty !

Minty, c’est la simplicité et la joie innocente inscrites au cœur des petites choses du quotidien. La recherche de sa forme définitive m’a fait beaucoup de bien dans ces moments difficiles. 

 

 

Ce petit personnage inaugure une série de cartes cadeaux personnalisées, autour de diverses recettes (cuisine, couture, botanique, produits de soin et autre).  Le principe est d’y apposer votre propre recette au dos, ou bien de changer un petit détail de votre choix sur la carte d’origine, un petit détail qui donnera à cette carte de devenir vraiment la vôtre, tout en garantissant un tirage unique.

Par l’ajout d’un petit détail représentant quelque chose qui vous est propre, ou propre à la personne à qui la carte sera destinée, la carte prend une valeur bien plus grande qu’une simple reproduction. Nous sommes toujours très touchés quand quelqu’un pense à nous dans notre unicité, par une petite particularité qui nous ressemble.  

Et temps de Carême oblige, la première carte de cette collection s’ouvre sur un modeste menu, néanmoins apprécié de tous : les pâtes !

 

 

Dans ce même élan, nous avons testé l’encadrement de nos petites cartes, dans un joyeux mélange des genres, motifs religieux et non religieux, à l’image de notre vie de tous les jours où prière, vie intérieure et activités quotidiennes s’épousent et se fondent dans le tissu de nos journées. Et nous sommes heureux  de découvrir que ces différents thèmes fonctionnent bien ensemble ! Toutes ces cartes sont disponibles sur la petite e-boutique : Minty Hours

 

 

 

Sur les pas de notre bien aimé Seigneur et Sauveur, je vous souhaite un Carême rempli de sourires, mains tendues, petits services, regards de bonté, intercessions ferventes, gestes fraternels… toutes ces petites attentions qui rendent la vie si belle et douce, tant celles que vous prodiguerez que celles que vous recevrez !

Oui, ce n’est pas si souvent, je suis visible dans cet article ! J’ai tant reçu de gentils mots pour prendre de mes nouvelles,  cela me permet de vous dire que tout va beaucoup mieux ! 😊

 

 

Dans un mois, cela fera 4 ans que ce petit blog existe.

Et en 4 ans, vos nombreux messages de soutien, en commentaires visibles ou privés, m’ont donné de réaliser que les propositions créatives qui jalonnent ce site sont susceptibles de rejoindre beaucoup d’entre vous, indépendamment de toute croyance ou non croyance.

Ce précieux encouragement m’a permis de réfléchir à un possible développement dans cette direction, et en cette fête de la saint Nicolas, j’ai la joie de vous faire découvrir aujourd’hui une nouvelle marque et un nouvel espace : Minty Hours.

Minty Hours est une petite carterie haut de gamme, à la ligne proche de celle de ce blog puisqu’elle centrée sur les petites joies et l’embellissement du quotidien, toute proche donc, mais sans contenu confessant la foi, pour être vraiment destinée à tous.

Et puisque les deux lignes se répondent et se complètent, quelques cartes religieuses signées Ecce Amor sont venues se glisser dans cette première collection spécialement dédiée à l’Avent, tandis que les petites cartes Minty Hours, s’inspirent surtout de la réalité concrète de nos vies.

Ces cartes nous parlent tout simplement du joli temps de l’Avent tel qu’il prend forme au quotidien dans nos demeures, des préparatifs qui font palpiter le coeur des enfants, de l’effervescence de nos maisonnées, des joies de la neige ou des petits délices de l’hiver comme une couronne de litchis ou un goûter de Noël ! De par leurs thèmes, elles s’ouvrent véritablement à tous, au delà de toute croyance, et allument une petite lumière sur la grâce de notre incarnation. Un blog verra bientôt le jour pour enrichir ce nouveau concept. Je ne poste pas davantage de photos pour vous laisser la surprise  !

Alors n’hésitez pas y faire un petit tour, et si cela vous plaît, à le faire connaître autour de vous. Pour toute commande, même minime, écrivez dans la petite case du commentaire qui apparaît au moment de l’achat, « Ecce Amor », et vous recevrez un petit cadeau signé Ecce Amor.

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Bien sûr, ce travail ne m’a pas laissé de répit pour écrire ici un petit quelque chose pour l’Avent, mais je suis tombée hier sur cette belle phrase de Saint Augustin à propos des saints du Ciel « Toute la joie n’entrera pas en ceux qui se réjouissent, mais ceux qui se réjouissent entreront tout entiers dans la joie ».

Et au fond, cette veille qui nous est proposée en ce Temps de l’Avent n’a-elle pas un motif très semblable? Ne s’agit-il pas de préparer notre coeur de façon à entrer tout entier dans la joie de Noël ? Pas juste en notre intériorité (ce qui est déjà très beau), mais tout entier – corps, âme, esprit – à la mesure de cette extraordinaire réalité : la venue en notre chair de notre Dieu d’amour !

Alors à tous et à chacun, un beau et bon cheminement vers la lumière de Noël !