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Blog catholique. Micro observatoire de la beauté, à la rencontre des grâces, des émerveillements et des joies toutes simples de la vie. Art de la maison, Création contemporaine, Style monacal, Design écologique, DIY, Artisanat d'art, Illustration.

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En matière de consommation éco-responsable, je suis encore loin de l’idéal auquel j’aspire, mais parmi les petits progrès bien ancrés, il y a celui des produits ménagers, désormais exempts de composants nocifs. Lessive green, donc, et plus du tout d’adoucissant, remplacé par la fameuse astuce du vinaigre blanc dans le bac de rinçage pour contrer, si besoin, l’effet un peu rêche.

En bout de chaîne, je récupère un linge certes sain et propre, mais au parfum quasi-imperceptible, une fois sec. Un linge « neutral », loin de toute enivrante senteur de Soupline, mes lessives perdant de facto le petit contentement promis de ma micro-blanchisserie domestique.

C’est en me promenant, il y a quelques temps, au Bon Marché, à la recherche d’une idée innovante sur le sujet, que je suis retrouvée dans un espace un peu insolite, à l’étage dédié aux chambres et salles de bain.

Il s’agissait d’un corner rassemblant divers accessoires liés au linge de maison. Et sur une étagère, figurant une armoire ouverte, une série de beaux petits savons enveloppés semblaient tout autant diffuser leurs fragrance que leur composé mémoratif. Où les avais-je vus ? Dans quelle armoire ? Chez quelle grand-mère, grand-tante, ou arrière-grand-mère ?

Tels des écrins renfermant un art olfactif d’un autre siècle, ces petits savons pouvaient même appartenir à une époque encore plus lointaine. Celle de Thérèse de l’Enfant Jésus, de Marcel Proust, des premiers hôtels de luxe Terminus et de l’Orient Express. La soie précieuse du papier, le parfum d’antique onguent, l’élégante polychromie du bel emballage damasquiné m’ont en tout cas offert la réponse que j’attendais : ces nobles reliques odorantes n’étaient pas initialement conçues pour le lavage des mains, mais bien pour être gardées et parfumer le linge !

 

 

Bref, nous ne pourrons pas inventer plus écologique que nos fameux sachets de lavande ou petits savons. C’est par contact, au moyen de pochettes parfumés fabriquées maison, que le linge peut retrouver sa senteur de brassée florale, quand il est lavé avec des lessives bio, trop douces pour embaumer les fibres.

Alors, avec quoi les fabriquer ?

Il y a bien sûr la solution toute simple, soft et naturelle des pochettes homemade contenant des copeaux de savon de Marseille et grains de lavandin.

Si vous avez cependant envie d’autre chose, un large choix de fragrances est disponible aujourd’hui sur le marché, à tout petit prix. Ce billet n’est absolument pas sponsorisé, mais il est difficile de ne pas évoquer le géant Aroma- Zone qui offre une jolie sélection à 1,50 € l’unité : « Douceur d’Ange », « Baby Doll », « Pétale de rose », « Fleur de coton » …

Qu’est-ce qu’une fragrance au juste ? C’est une huile parfumée, composée de substances aromatiques synthétiques ou d’un mélange d’huiles essentielles naturelles, diluées avec une solution réagissant comme de l’alcool, ou bien avec une huile végétale ou minérale. Les fragrances sont utilisées en cosmétique, parfumerie et aromathérapie.

Quoique moins grasses que les huiles essentielles, les fragrances contiennent de l’huile. Comment alors exploiter leurs parfums sans nul risque de tache sur le linge ? Sur quel support les verser ?

Il existe des supports neutres en gomme d’acacia. Je ne me suis toutefois pas encore tournée vers ce médium, car ces pastilles peuvent être ingérées. J’ai préféré le gros sel, très rebutant au goût pour un enfant, si jamais il lui venait à l’idée d’ouvrir le sachet parfumé. Ce petit système D (qui sera sans doute amélioré au fil du temps et des expérimentations) consiste donc à faire exsuder sur du gros sel, un petit chiffon et du papier sulfurisé, tout le composé gras, tout en permettant en même temps l’embaumement du sel. Je vous décris la procédure en fin d’article. Mais il convient de faire beaucoup de petits essais préalables.

 

S’il vous est difficile de vous passer de l’effet Cajoline, sachez qu’il existe aussi des fragrances beaucoup plus puissantes dénommée « Lessive », « Souffle pur », « Fraîche envolée », « Coton propre », « Plein air » (et même « Doudou » !). Ce sont des parfums de synthèse d’origine américaine que l’on peut trouver sur le web. A l’ouverture du flacon, l’odeur de lessive n’est pas identifiable parmi les lessives ou assouplisseurs connus (sans doute en raison des droits d’auteur), d’où une possible déception. Ces parfums herculéens sont proches de ceux des adoucissants pour le linge. Mais ces fragrances évoluent et s’atténuent au bout d’une dizaine de jours pour, enfin, ressembler à une vraie bonne odeur de lessive ! Clic ici vers Aromat’Easy

Attention, leur fragrance est vraiment très forte – et leur substance plus grasse aussi. A utiliser avec beaucoup de précaution donc, et dans un lieu très ventilé ou sur le balcon. En comparaison les produits d’Aroma-Zone sont plus doux et discrets, mais ces parfums vigoureux ont l’avantage de durer bien plus longtemps pour cet emploi, et sont de fait, plus économiques.

 

 

Et puis, il y a eu cette envie d’essayer l’amidon de riz en cristaux comme les blanchisseuses d’antan. Son utilisation est d’une simplicité déconcertante, il suffit de tremper et d’essorer. Et c’est vrai qu’il est drôlement agréable de repasser et de porter un chemisier ou une blouse légèrement rigidifiés !

 

 

 

Et dans ce rush de rentrée, j’ai même trouvé le temps de me fabriquer un beau grand torchon de 1 mètre sur 1 mètre (!) en lin lavé, pour avoir toujours un petit coin sec quand je m’essuie les mains. Tissu trouvé au Marché Saint-Pierre. Autant dire qu’il a fini amidonné, lui aussi, et délicatement parfumé aux pétales de rose !

Bref, il y a bien des charmes à revenir aux astuces des belles lavandières de jadis !

 

Les étapes de la fabrication des sachets parfumés

• Il s’agit d’abord de verser un certain nombre de gouttes parfumées (variable selon la fragrance) sur une poignée de gros sel sec dans un récipient hermétique, plusieurs heures, afin que le sel s’imprègne. Chacun de mes petits sachets contient une grosse cuillère à soupe bombée de gros sel. On peut en mettre davantage. (Ne pas utiliser de gros sel humide que l’on peut voir aussi dans le commerce, le sel doit être sec).

• La seconde étape consiste à faire dégorger toute l’huile, en étalant le sel bien à plat sur un tissu, le tout enveloppé de papier sulfurisé (pour bien préserver le parfum), puis enserré dans un sachet en papier ou une feuille d’aluminium, et ce, durant une nuit.

Il importe d’utiliser du papier sulfurisé non gras (PAS de papier paraffiné type « nid d’abeille » d’Albal, beaucoup trop gras). Le papier de cuisson de la marque Carrefour est parfait pour cet usage car il est sec.

• Puis à la troisième étape, il faudra retirer le tissu et faire de nouveau reposer le gros sel, toujours bien à plat, dans une feuille de papier sulfurisé neuve et complètement enveloppante. Comptez au moins une journée.

• Au bout du processus et avant la mise en sachet, le gros sel soit être très parfumé, sec, parfaitement clair et translucide (même si la fragrance était visqueuse et colorée). A ce stade, le sel est prêt. S’il n’est pas très odorant, c’est que le nombre de gouttes de fragrance n’est pas suffisant.

• Que vous ayez prévu de créer des petits pochons en tissu, ou des pochettes en papier comme j’ai choisi de le faire, il est impératif de créer une sous-pochette protectrice, en papier sulfurisé dans lequel sera contenu et maintenu le sel.

Je ne donne pas de quantité ou de temps précis de macération, car tout varie d’une fragrance à l’autre. Certaines ont un parfum presque suffocant quand d’autres sont discrètes, le nombre de gouttes ne peut être assurément le même.  A titre indicatif, j’en ai mis plus ou moins 12 gouttes par sachet, pour que le parfum reste prégnant longtemps (plusieurs semaines).

• Ne fabriquez pas de nombreuses pochettes d’un coup ! Même si le triangle Warning n’apparaît pas sur les petits bouteilles, il est très allergisant de respirer une grande quantité huile aromatique. D’autre part, pour commencer, il s’agit de trouver empiriquement le bon dosage, tant pour les gouttes d’essence que pour le nombre de fines couches protectrices, afin de préserver votre linge de toute excrétion huileuse. Le plus prudent est de tester vos pochettes parfumées sur du linge qui ne craint rien, comme une pile de mouchoirs en tissu. Dans un premier temps, utilisez impérativement du papier pour l’emballage final plutôt qu’un joli pochon en tissu, le papier étant un bon marqueur. Aucune tache de gras ne doit apparaître. Et n’omettez jamais la sous pochette protectrice en papier sulfurisée. Même sec au toucher, le sel restera toujours légèrement gras, comme le sont aussi les savons.

 

Cartes décoratives pour la maison from Minty Hours

Bel Automne à chacun de vous !

 

Nous avons tremblé, peut-être pleuré, prié, supplié, dans ces heures d’angoisse, quand nos courageux pompiers tentaient de maîtriser le feu le plus délicatement possible pour sauvegarder la dentelle de pierres de Notre-Dame. Les murs, les deux tours gothiques, et la rosace de notre belle Cathédrale ont tenu bon, après avoir frôlé l’effondrement !

Au milieu du chaos, la Croix resplendissante dans la nef calcinée, l’autel et les statues de la Vierge restés intacts, les précieuses reliques retrouvées, la résistance de la structure, nous laissent pressentir la marque affectueuse et providentielle de l’intervention de notre Sainte Mère.

Et une force d’espérance est née, en même temps qu’une étonnante et mystérieuse communion, transcendant les frontières, les croyances, les disparités sociales.

Si notre cœur se serre devant les ruines désolées de Notre-Dame, une confiance nouvelle se fait jour. Après le puits de honte des scandales, après la défiguration de notre sainte Église, nous commençons à saisir que le chantier colossal de Notre-Dame de Paris offre en miroir une image du profond renouveau que nous espérons et désirons pour notre Église blessée.

Oui Seigneur Jésus, donne-nous une âme et un cœur de bâtisseur. Donne-nous de réparer ton Église, ton Épouse mystique, afin qu’Elle retrouve sa splendeur et sa beauté. Ressuscite-La de ses cendres, et ressuscite-nous, avec Elle ! Permets, en chacun de nous, une profonde et intime conversion !

Ce renouveau ardemment désiré, s’apprête à prendre vie à travers nos actions, nos initiatives, nos bras secourables, mais aussi par la force de notre prière.

 

Cette mini feuille de route conçue pour nous aider à prier, notamment devant Jésus Eucharistie, n’est pas rattachée à l’incendie de Notre-Dame, ni spécialement au Temps de Pâques. Elle peut se lire en tout temps, mais il est vrai que le Temps Pascal et les Fêtes qui le suivront de près (Fête du Saint Sacrement, Fête du Sacré-Coeur de Jésus) font partie d’un temps liturgique beau et motivant, pour reprendre résolument le chemin de la prière, ou le poursuivre !

 

7 petites clés pour mieux prier devant le Saint Sacrement

 

1) l’introduction

Quand nous sommes devant le Seigneur, rendu réellement présent dans la Sainte Hostie, le premier mouvement de l’oraison peut être de rendre grâce pour ce temps d’intimité que nous nous préparons à vivre avec le Christ.

Merci Seigneur d’être là / Béni sois-tu / Aide-moi à te parler comme Tu aimerais que je te parle / Envoie sur moi ton Esprit Saint…

Ces mots simples nous donnent de confier à Jésus le cheminement de notre pensée.

Ces mots nous permettent aussi d’entrer dans un dialogue : Je me tiens devant Toi Seigneur, je sais que Tu m’aimes, que Tu m’écoutes et me réponds.

Pensons aux premiers mots que nous adressons à un être cher, et à la joie que nous lui manifestons en le retrouvant !

 

2) La remise de ce qui est important pour nous

Nous croyons en un Dieu qui marche à nos côtés, se soucie profondément de nos propres soucis, prend soin de nous.

Ce qui nous tient à cœur Lui tient à Cœur.

Notre Dieu d’amour désire notre accomplissement, et par là, notre bonheur – un bonheur vrai et exigeant !

La prière d’adoration est un moment propice pour Lui confier ce qui occupe le premier plan de nos pensées et nos projets.

Cependant, nous sommes ici dans un dialogue avec le Seigneur, avec le Fils du Dieu vivant, et cette ligne de crête est délicate.

En effet, la mobilité et l’agilité de notre pensée humaine fait que nous glissons rapidement, par associations d’idées, d’une pensée à l’autre, et nous pouvons très vite partir dans tous les sens, et dériver vers un monologue intérieur. Pour contrer cette tendance naturelle, n’oublions pas d’inclure constamment le Seigneur : « Guide-moi dans ce projet, Seigneur / Toi qui sais ce qui est bon pour moi, est-ce que cette démarche va dans le bon sens pour moi ? / Si j’ai omis quelque chose d’important, ou si j’ai fait une erreur, montre-le-moi / Merci Seigneur pour ce que j’ai réussi à réaliser avec Toi et grâce à Toi / Merci pour cette avancée / Permets-moi de faire un pas de plus / Je n’arrive pas à communiquer avec untel, aide-moi / etc…

Et si la tentation du monologue a gagné, et que nous réalisons confus que nous nous sommes égarés dans nos pensées, offrons alors ce raté et cette confusion à Jésus. Rien ne se perd !

 

3) L’offrande de notre pauvreté

La prière d’adoration est vraiment le lieu de la Rencontre avec le Seigneur, le lieu où nous sommes invités à venir tel que nous sommes.

S’il est vraiment bienvenu d’apporter une Bible pour pouvoir nous référer à la Parole de Dieu (Dieu nous parle à travers elle), ou un ouvrage spirituel, ce sera alors par intermittence. Non pas en continu. Comme il ne conviendrait pas de nous absorber dans un livre si nous étions devant un ami très cher.

Dans la prière eucharistique, nous sommes sans filet et les mains vides. Il est bien possible qu’à un moment ou un autre, nous ne sachions même pas quoi dire à Jésus, et nous trouver face à un « blanc » : c’est notre pauvreté et le Seigneur l’aime ! N’ayons pas peur de nous retrouver petit et sans voix. Le Christ vient nous enrichir de sa Présence et son Amour.

 

4) l’intercession

Réserver un temps d’intercession dans notre prière nous permet de rassembler toutes nos intentions, et de les déposer entre les Mains du Seigneur.

Pour les plus importantes, il est bon de préciser notre demande, comme l’a fait la Vierge Marie aux Noces de Cana.

Et notons combien sa prière était tout simple : « Ils n’ont plus de vin ». La Vierge douce savait que ces quelques mots suffiraient.

Comme elle, nous pouvons vraiment faire simple. Nous pouvons aussi énumérer les prénoms de ceux à qui nous pensons spontanément, sans formulation. Le Seigneur sait que nous lui confions les soucis particuliers de ces personnes, dans le détail.

Nous pouvons bien sûr aussi lui remettre les personnes à qui nous avons promis notre prière, mais dont nous avons oublié les noms ou les intentions.

 

5) Les petits silences d’amour

Prier le Seigneur, c’est aussi observer des petits temps de silence, et demeurer juste là, devant Lui, devant la blancheur et l’humilité du Seigneur, matériellement visible sous l’espèce du Pain consacré, la Sainte Eucharistie.

Au premier Livre des Rois, dans un récit célèbre, le Seigneur s’est manifesté à Elie, non pas dans l’ouragan, non pas dans le tremblement de terre, mais dans la brise légère.

Ces petits temps de silence et de disponibilité entière, donnent le champ libre aux douces motions du Saint Esprit, comme une rosée imbibant imperceptiblement une éponge.

Il ne se passera rien en apparence, mais une réponse pourra naître subtilement dans notre cœur quelques heures ou quelques jours après.

Et si ne pouvons pas prolonger trop longtemps ce face-à-face silencieux, nos pensées prenant naturellement le relais, nous pouvons nous exercer à revenir sans cesse à ce paisible silence, au cours de notre prière.

 

6) Kyrie Eleison

La prière d’adoration peut être l’occasion d’une clarification ou d’un examen de conscience.

Discerner notre péché, et prendre la ferme résolution de recourir au sacrement de réconciliation est une décision qui nous place généralement dans la paix, mais il peut arriver que la pensée de notre péché vienne dresser un mur en nous-mêmes.

Nous pouvons alors oublier que le pouvoir purificateur du Seigneur ne connaît pas de péchés ou de tendances malignes qui ne puissent être guéris. Si je dresse un mur entre Jésus et moi, qui le franchira ? Lui parce qu’Il m’aime !

[Je reprends ici de mémoire les mots du Pape François, faute de retrouver la référence]. Dans l’un des Évangiles de la Résurrection, Jésus apparaît et se tient là au milieu des disciples, alors que les portes étaient fermées. Il est bien le seul à pouvoir faire cela. Si notre culpabilité ou notre honte nous enferment sur nous-mêmes, regardons-Le. Rien n’est impossible à notre Dieu d’amour dès lors que l’on se tourne vers Lui, avec foi et dans le désir sincère de changer (ou le désir du désir !). Notre propre porte intérieure est certes, capable de fermeture, mais la porte du Seigneur est toujours grande ouverte pour chacun de nous.

 

7) Demeurer en Lui, exprimer notre amour

Alors que dire au Seigneur après avoir peut-être lutté contre les pensées parasites, la tentation de monologuer, la difficulté à fixer notre pensée sur les réalités si réconfortantes de notre foi… Tout simplement l’essentiel : que nous L’aimons, que nous désirons l’aimer toujours davantage et grandir dans la confiance !

Soyons aussi missionnaire, demandons-Lui comment Le faire aimer, comment bien parler de Lui, comment refléter sa miséricorde et son amour, comment laisser transparaître son Visage de tendresse en nous !

« L’adoration signifie reconnaître que Jésus est mon Seigneur, que Jésus me montre le chemin à prendre, me fait comprendre que je ne vis bien que si je connais la route qu’Il m’indique. Adorer, c’est donc dire : « Jésus, je suis tout à toi et je te suis dans ma vie, je ne voudrais jamais perdre cette amitié, cette communion avec toi ». Je pourrais également dire que l’adoration, dans son essence, est un baiser à Jésus, dans lequel je dis : « Je suis à toi et je prie afin que toi aussi, tu demeures toujours avec moi ». (Pape émérite Benoît XVI)

 

Très joyeuses fêtes de Pâques à chacun !

Jolies petites cartes du Temps Pascal disponibles ici : vers Minty Hours 

Je vous retrouve bien vite avec une surprise, spécialement pour vos beaux préparatifs de communion.

 

 

 

Ce sont généralement les mamans qui prennent en main les préparatifs de la Communion de leur enfant, et comme tout évènement très important, cela implique pour elles de penser à moult détails pratiques : menu de fête, table ou buffet à dresser, dessert festif, tenue de cérémonie, aube éventuelle, fleurs, dragées, cartes souvenirs… Chaque détail prenant part à la beauté et la joie de ce jour.

Car ce sacrement marque une nouvelle grande étape de foi dans la vie spirituelle d’un enfant.

À travers l’Eucharistie, le Pain de vie, Jésus nous offre son Corps et son Sang rendus présents pour nous par l’Esprit Saint. Et sa Chair divine vivifie notre propre chair, afin de nous faire participer de tout notre être – corps, âme, esprit – à sa résurrection et à sa condition glorieuse.

Il se produit donc quelque chose d’immense pour le petit communiant, et le début d’une profonde et grande amitié avec Jésus !

Les photos offrent ici un petit aperçu des cartes et signets de communion de ma petite carterie Minty Hours.

 

Délicatement imprimés sur papier haut de gamme, et marqués d’une colombe dans l’épaisseur du papier, ils sont pensés pour exprimer cette réalité spirituelle de notre union au Christ, et le rappel de notre vocation à la sainteté.

La collection est en ligne ici : Minty Hours

En comptabilisant le nombre de modèle et le nombre de couleurs disponibles par modèle, la collection offre actuellement un choix de 24 modèles différents pour les filles, et autant de modèles pour les garçons. Le choix peut encore s’étendre grâce aux différentes possibilités de personnalisation (par exemple la modification du tracé de sourcil, en fonction du tracé réel de votre enfant), pour un rendu unique. Pour nos petits communiants d’origine antillaise ou africaine, nous finalisons, et les cartes seront bientôt en boutique !

Et sans même avoir de sacrement en vue, il est bien sûr aussi possible de créer une carte avec un verset d’évangile pour un proche ou pour soi.

Carte Baby Antilles-Afrique Minty Hours

Beau dimanche de Laetare à chacun de vous ! J’ai profité de la joie spéciale de ce dimanche, pour publier ce post qui nous transporte déjà dans la lumière pascale. À venir, un post sous forme de petites clés au sujet de la prière d’adoration.

* 

Et touchée comme vous tous par le cataclysme qui bouleverse notre Eglise, je vous propose une conclusion sur les paroles profondément réconfortantes de Sœur Véronique Margron, Dominicaine, présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France, et médecin. Des mots à garder précieusement dans notre montée vers la Semaine Sainte. Des mots forts qui nous appellent à garder fermement notre main dans Celle du Seigneur et à trouver tout courage pour réparer son Eglise.

« Je ne suis pas catholique à cause des prêtres, y compris les meilleurs. Et ils sont nombreux.
Je suis catholique à cause de Jésus, le Christ, homme totalement vrai, accomplissant ce qu’il dit, donnant toute la vie pour ceux qu’il aime : notre humanité précaire, bouleversée et malmenée par le tragique de la vie. Notre humanité parfois fracassée par des prédateurs, au sein même de la maison qui devrait être la plus sûre : l’Église du Christ.
Je suis catholique à cause de l’Eucharistie, où nous devenons le corps que nous recevons. Où nous sommes convoqués à vivre de la vie du Christ, du creux de nos simples existences ordinaires.
Je suis catholique parce que je crois la parole de Dieu, celle qui me raconte que mon Dieu a pris la décision de faire alliance avec l’humanité, de la sauver de l’esclavage et du désespoir. La Parole de Dieu qui me raconte un Dieu qui décide, gratuitement, par pur amour, de venir s’asseoir à la table de mon existence. De toute existence, pour la partager. »

Véronique Margron : https://rcf.fr/la-matinale/je-ne-suis-pas-catholique-cause-des-pretres

 

 

 

 

 

 

Faute de temps, je vous avais adressé mes vœux via l’Instagram et le blog de ma carterie Minty Hours, mais ce petit blog spirituel est un espace que j’aime mettre à jour régulièrement. J’avais hâte de revenir !

Et comme mon retour coïncide avec notre entrée en Carême, je vous partage 10 petits points de progression possibles pour ce chemin à la suite de notre Seigneur Jésus Christ. Le plus souvent, nous luttons pour rester fidèle à la ligne que nous nous sommes fixée le Mercredi des Cendres, les évènements du quotidien pouvant facilement nous bousculer et nous faire perdre notre élan initial. Choisir un point par semaine par exemple et s’y tenir, voire en ajouter un de plus chaque semaine, représentent déjà un beau programme. Les changements durables se font généralement en douceur.

Je vous livre ces petites pistes en vrac, sans ordre d’importance.

 

  • Un Carême écologique

Dans notre hémisphère, le Carême commence toujours à un moment de l’année où nous sommes en attente du renouveau du printemps. C’est une belle image pour nous qui nous apprêtons à suivre les pas du Christ jusqu’au jardin de la Résurrection. Nous aspirons à ce renouveau dans l’intime de notre cœur, comme au dehors. Notre Pape François nous propose un Carême inspiré de son encyclique Laudato Si’. Comment consommer de façon plus sobre et plus respectueuse ? Cela passe, entre autres, par de petits détails de bon sens dans la gestion de nos courses et de nos menus, pour éviter le gaspillage. Le Carême est le temps le plus propice de l’année pour interroger notre peur de manquer…. Et nous rendre compte que nous n’avons pas besoin de tant de choses dans notre univers domestique. C’est aussi un temps idéal pour nos grands nettoyages et tris de printemps qui nous permettent de ventiler nos maisons, de donner vêtements, objets ou meubles en bel état, dans une démarche solidaire.

 

  • Un Carême axé sur l’offrande

Le mot « privation » est employé dans certaines prières liturgiques du Carême. Qu’est-ce que cela signifie ? Nous est-il recommandé de nous priver de ce que nous aimons habituellement consommer ?

En fait, l’Église ne nous demande de jeûner que 2 fois dans l’année, le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint (sauf si notre âge ou notre état de santé ne le permet pas), ce qui est sensiblement peu. Ces deux jours nous aident à orienter nos multiples faims et soifs vers le désir d’être tout au Seigneur et de nous mettre à l’écoute de sa Parole. Nous sommes également appelés à la sobriété chaque vendredi de carême, pour nous unir plus étroitement au Christ dans sa Passion.

Mais nous sommes aussi invités à considérer nos petites addictions ou excès coutumiers (téléphone, Internet, sucreries etc.). Certains d’entre nous savent naturellement user de ces biens de consommation avec sagesse. Mais ce n’est pas la voie commune ; et c’est pourquoi beaucoup d’entre nous ressentent le besoin de se restructurer durant le Carême en s’imposant quelques limites. Dans tous les cas, si nous décidons de nous baliser à l’égard d’une chose à laquelle nous sommes un peu trop attachés, le petit plus est de penser à offrir – comme un mini cadeau – la sensation de manque qui peut surgir dès qu’elle apparaît. La simple formulation : « Jésus je t’offre ça », transforme l’effort en un dialogue de quelques mots avec le Seigneur, et ces mots représentent véritablement une prière d’amour. Notre jeûne nous replace dans un échange spirituel, et ça change tout !

 

  • Un Carême centré sur l’attention à la Présence réelle du Seigneur

Durant ce Carême, nous pouvons décider de chercher à vénérer avec un plus grand amour le Corps et le Sang du Seigneur. Au moment où nous recevons l’Eucharistie, il arrive souvent qu’un chant de communion prenne immédiatement le relais, mais la liturgie prévoit un temps de silence après. Le Carême peut être l’occasion de nous rendre attentif à ce petit temps, pour nous adresser intérieurement à Jésus, et le remercier pour ce grand miracle de Son Âme, Son Corps et son Sang offerts et vivants en nous. Et dans ce même mouvement, nous pourrons essayer de vivre nos Adorations ou nos confessions dans cet esprit de louange et d’attention profonde à la Présence réelle.

 

  • Un Carême de bienveillance

La Parole du Seigneur est bien sûr centrale pour avancer, et la nôtre est… à éduquer ! Nous savons combien il est tentant de trop parler – de tout, ou de soi – et combien une bêtise ou un mot de trop peuvent vite nous échapper. Comment convertir cette propension ? Sans doute en nous entraînant à mieux écouter, à regarder positivement les situations qui nous sont présentées dans une discussion, ou simplement en nous souvenant qu’un sourire et un gentil mot sont généralement la petite clé de la sérénité de nos conversations courantes. La bienveillance est une décision, ce n’est pas un trait inné.

 

  • Un Carême de conversion du regard

Nous pouvons profiter de ce temps de croissance humaine et spirituel pour nous exercer à accepter l’autre (proche ou moins proche) tel qu’il, comme il est, là où il en est. L’enjeu concerne notre tendance au jugement. Beaucoup de petits conflits courants en famille, au travail ou en société reposent sur une méconnaissance du fonctionnement de l’autre. Notre façon d’aider et de prendre soin de l’autre sont intrinsèquement liés à notre personnalité, et à nos fonctions cognitives les plus utilisées. Une personne cérébrale n’aura pas la même approche qu’une personne affective, une personne intuitive, ou une personne dotée d’un tempérament d’action. Aucun tempérament n’est meilleur, chacun recèle ses forces, ses trésors, et ses faiblesses. Nous sommes chacun appelés à progresser dans le don de nous-mêmes, et l’expression de ce don épouse nos talents naturels. En changeant de perspectives, au lieu de juger l’autre d’après notre propre manière d’agir et réagir, nous gagnerons beaucoup à observer la richesse de nos complémentarités, et à bénir chacun de ceux que nous côtoyons pour son apport particulier au monde et sa façon unique de contribuer au bien commun.

 

  • Un Carême de compassion et de fraternité

Si vous habitez à proximité ou dans une grande ville, notamment à Paris, légions sont les trajets durant lesquels vous êtes sollicités pour quelques pièces. Comment et quoi donner, quand tant de mains se tendent vers nous ?

Les Associations d’entraide solidaire préfèrent – à raison – que nous fassions un vrai don vers elles, plutôt que de semer des piécettes, car elles ont de réelles compétences pour aider et remettre debout les personnes sans ressources. Mais de notre côté, il nous est difficile de passer devant les personnes de la rue sans geste concret, notre conscience crie. Un simple sourire réconforte mais ne sustente pas. La réponse médiane, sans doute la plus adaptée, est de donner aux Associations, tout en ayant toujours sur soi des petits papiers (au format carte de visite) indiquant bien clairement des adresses locales de service de repas chauds, vestiaires, douches, permanences d’entraide et d’écoute, avec les heures d’ouverture et fermeture (en veillant bien aux mises à jour de ces petits papiers). Cela permet, en plus de notre sourire, d’offrir concrètement quelque chose à ces personnes, d’échanger quelques instants avec elles, et d’ajouter une aumône quand l’une ou l’autre a faim.

 

  • Un Carême de cheminement vers un pardon

Lorsque nous avons été blessés par quelqu’un (il n’est pas question ici de blessures graves et terribles), nous expérimentons bien souvent que le ressentiment ou la colère peuvent jaillir instantanément, pour peu que nous pensions au préjudice subi. À moins d’être doté d’un tempérament apte à passer rapidement l’éponge, nous savons que le pardon demande souvent du temps. En revanche, nous pouvons choisir de ne pas dérouler notre pensée, lorsqu’elle s’arrête de nouveau sur les paroles ou les actes qui nous ont fait du mal. N’hésitons pas à invoquer le secours de l’Esprit Saint dans cette lutte, il saura bien mieux que nous stopper le probable énervement qui peut monter. Dans ces moments-là, il est bon de nous souvenir que la miséricorde ne balaie pas la justice. Notre pardon n’est pas un coup de gomme sur la méchanceté commise : il ne supprime en rien tout ce que l’autre aura à vivre pour se convertir ou se corriger. Le Seigneur est toujours du côté du pauvre, de l’opprimé ou du moqué, Il déteste les malveillances. Nous savons bien nous-mêmes par quelles tribulations il nous faut passer lorsque quelque chose est à redresser en nous.

 

  • Un Carême de confiance en vue d’une vertu désirée

Il n’est pas rare que nous butions sur un péché ou un défaut qui revient toujours en confession, sorte de talon d’Achille contre lequel il nous semble vraiment difficile de lutter. Ce type d’ancrage résiste à nos pauvres efforts. Nous sentons bien qu’il nous faudrait « l’ascenseur » dont parle la petite Thérèse – les Bras de Jésus – pour opérer le déplacement voulu, manifestement inopérable par nos propres forces. Nous pouvons bien sûr demander l’impossible à Dieu, mais plus modestement, nous confier à sa miséricorde et solliciter un vrai progrès, à travers une demande de grâce bien précise, à renouveler chaque jour, dans l’espérance de ressusciter sur ce point particulier, en nous unissant au Christ dans sa montée vers Pâques. Cette remise de soi fidèle et confiante a de grandes chances de porter des fruits. Et peu importe si ce ne sont pas les fruits attendus, le Seigneur voit loin, et ses belles surprises entrent dans son plan d’amour sur nous.

 

  • Un Carême ecclésial

Chemins de croix, retraites en paroisse, démarches pénitentielles, messes de semaine, adorations eucharistiques, conférences de carême diocésaines… Toutes ces possibles offerts nous sont proposés pour nous aider à cheminer en Église, avec notre paroisse ou avec une communauté religieuse de proximité. La force de la prière communautaire est un précieux soutien dans notre marche vers Pâques. Nous cheminons ensemble !

 

  • Un Carême d’amitié avec Jésus

Ce dixième point concerne la prière, son contenu sera l’objet mon prochain post avec une petite clé pour prier tout simplement mais avec notre cœur profond. Si vous avez placé la prière au centre de votre itinéraire de Carême, gardez à l’esprit que le Seigneur aime que vous lui parliez comme à un Ami. C’est l’intimité et la confiance que nous pouvons prioritairement faire grandir dans ces temps de recueillement, quelle que soit leur durée

Saint Carême à chacun de vous !

Deux petites cartes de Carême sont disponibles en boutique, pour nos jolis envois ou tout simplement pour noter à l’intérieur les points forts de notre cheminement spirituel, sous forme de mémo. Et je vous retrouve dans peu de temps avec un aperçu des cartes et signets de communion sur lesquels je travaille activement depuis un moment !

 

 

 

Les âmes de nos disparus sont dans ta main Seigneur,

Sur cette terre, ils ont connu le bonheur, la joie,

la douleur, la peine et l’épreuve.

Aujourd’hui, ils reposent dans ta paix.

Certains sont déjà entrés dans ta gloire,

Ils ont été purifiés comme l’or au creuset.

Ta lumière resplendit sur eux, 

et la sève de ton propre amour 

irradie leur âme innocente.

D’autres sont encore en chemin vers toi,

ils se laissent émonder

dans l’attente éblouie du jour de ta visite 

où Tu les conduiras en Paradis.

 

Seigneur, éclaire le coeur de tes enfants

qui cheminent ici-bas sans espérance.

Donne-leur d’ouvrir les yeux

sur les réalités du Royaume que Tu nous prépares.

Illumine leurs profondeurs,

délivre-les de toute angoisse face à la mort.

Accorde-leur la confiance paisible

de retrouver, un jour,

dans la douceur de ton Amour,

ceux qui ont tant compté pour eux.

 

*

Un petit mot sur le mystère du purgatoire :

Lorsque notre vie prend fin sur cette terre, nous mourons comme nous sommes.

Bien que la voie de la sainteté soit réellement possible pour chacun de nous, nous savons bien combien ce chemin est difficile. C’est un vrai projet de vie qui nécessite déjà d’en avoir le désir ici-bas, la volonté de s’attacher très intimement au Christ pauvre, et la disposition de coeur de se laisser radicalement purifier. « On ne peut entrer au Ciel si on n’amène pas le Ciel avec soi » (Adrienne Von Speyr).

Le Paradis, c’est la communion avec Dieu et avec tous les saints du Ciel. Dans cette communion d’amour, nulle âme ne pourrait, un seul instant, être tentée de se regarder elle-même, ou de se mesurer aux autres. Ce ne serait plus le Paradis ! Ici, chacun est pur, de la pureté même du Christ. Ici, tout n’est que don et re-don, tout n’est que partage et joie d’aimer en Dieu. Tout n’est que pur amour, et circulation d’amour.

Autrement dit, nous ne pourrons rejoindre notre Seigneur et nos frères entrés dans la gloire, qu’en étant devenus, chacun, un autre Christ, avec notre nature de créature, et les traits de notre personnalité propre. L’amour en nous doit atteindre l’absolue perfection, dans un dessaisissement total de nous-mêmes. Et cette humble perfection ne peut pas être approximative. L’amour sanctifiant de l’Esprit Saint a mission de tout embraser, tout consumer en nous, jusqu’à la refonte parfaite de notre être. Une âme défunte comprenant qu’il reste encore en elle une infime attache, ne voudrait pour rien au monde accéder au Ciel ! Le purgatoire est donc cet état de purification où tout notre être passe du moi à l’Amour de Dieu et à l’amour des autres.

Gardons nos défunts dans notre prière, aidons-les par notre intercession, et soutenons aussi les âmes que nous ne connaissons pas, ou celles dont nous pouvons penser qu’elles ont besoin d’aide.

Et en cette solennité où nous fêtons l’immense foule de saints anonymes, confions-nous à la force de leur prière. A tous et à chacun, une bonne fête de la Toussaint !

 

Pour aller plus loin sur ce sujet de la vie après la mort, il y a cet article-ci sur ce même blog : Le Royaume des Cieux et la vie du monde à venir

 

 

 

Face aux révélations d’ampleur des crimes sexuels dans l’Eglise, nous nous découvrons sans voix, sidérés, atterrés. Les actes mis en lumière sont tellement déstructurants. Les mots peuvent manquer, se faire balbutiants. Que dire ? Comment prier, quand le Saint Père nous appelle à nous mobiliser dans la prière.

Dans ces circonstances si douloureuses, il m’a semblé utile de donner forme à l’expression de ce désarroi qui nous touche tous.

Si prier, en pensant à ces faits très graves, vous est également difficile, je vous propose, sous ce petit mot, une neuvaine de compassion pour les victimes d’abus dans l’Eglise.

Vous pouvez bien sûr partager cette prière. Je l’ai soumise à mon Diocèse avant de la diffuser, afin qu’elle puisse être dite en toute confiance.

En ce jour où nous honorons Notre Dame des Douleurs, que la Vierge de pitié et de tendresse nous affermisse dans la foi.

 

 

NEUVAINE DE COMPASSION

Pour les victimes d’abus dans l’Église (suite…)

 

 

 

Ces derniers mois et jusqu’à ce jour, je n’ai cessé de travailler avec bonheur pour honorer mes commandes de cartes… et le temps a filé à la vitesse de la lumière !

C’est dire si le repos estival, que je m’accorde à présent, contraste résolument avec ce rythme trépidant. Je m’émerveille de retrouver du temps pour des petits plaisirs mis de côté, comme celui de bloguer, ou de ne rien faire – juste déguster une crème glacée maison, sous le souffle léger du ventilateur.

Avant de partager un peu plus loin quelques heureuses recettes de Frozen Yogurt, un petit mot au sujet la Neuvaine à Sainte Marie Madeleine qui m’est beaucoup demandée en ce moment, les vacances étant une période idéale pour profiter de sa précieuse intercession.

 

 

Vous pouvez la trouver en ligne ici. Mais si vous souhaitez la voir « en vrai », notez que les stocks viennent tout juste d’être renouvelés dans la librairie des Sœurs de la Fraternité de Jérusalem à Paris, à la librairie de la Basilique Sainte Marie Madeleine à Vézelay, à l’Abbaye de Maylis dans les Landes (Frère Théophane se fera une joie de vous accueillir), et je créerai bientôt une page répertoriant tous les autres points de vente (Abbaye Sainte Anne de Kergonan, Dominicaines de Chalet, Dominicaines de la Clarté etc…).

Et puis un petit aperçu des dernières créations Minty Hours du tout début de l’été que je n’ai pas eu encore le temps de présenter, mais pour lesquelles j’ai activement travaillé : les signets dédiés aux communions et autres sacrements, et les cartes de baptême pour les bébés (plus précisément pour les bébés filles. Et bientôt pour les petits garçons !).

 

 

Des cartes de remerciement, félicitations, ou bienvenue pour nos prêtres sont également parues, sous ce même libellé de gratitude : Deo Gratias !

 

 

 

A maintes reprises, vous m’avez demandé une carte ou un signet qui n’existait pas encore en boutique, et qui était en préparation dans mon studio de création. Vos projets rencontrent les miens, et c’est toujours une réjouissante surprise pour moi de créer et mettre au point une carte dans la perspective d’un événement réel.

Ces dessins qui voient le jour autour des grandes étapes de foi de vos enfants, représentent une aventure qui me comble de joie. Un immense merci à toutes les mamans – ce sont généralement elles qui s’occupent des préparatifs – qui m’ont fait confiance !

Bonne Fête de la Transfiguration du Seigneur (c’est aujourd’hui, 6 août !) , et très bel été à chacun, chacune ! Nous nous retrouvons à la rentrée 🙂 ou bien tout l’été sur mes comptes Instagram  : mon compte Nathalie et mon compte Minty Hours (sur lequel il est possible de gagner régulièrement des cartes !)

*

Et comme promis, voici trois agréables recettes de Frozen Yogurt. Sans sucre ajouté ou très peu, cette délicieuse alternative permet de s’offrir des glaces à volonté, en toute quiétude ! Nous confectionnerons ce bon dessert avec de simples yaourts nature et des fruits frais pour la première recette, du café maison pour la seconde, et un peu de sucre vanillé pour la dernière. Et comme nous sommes gourmands ici, nous avons sédimenté un frozen Yogurt nature sur un frozen yogurt aux fruits, pour les jolies associations de couleurs et pour le fun des saveurs ! 

 

FROZEN YOGURT AUX FRUITS :

Ingrédients pour une personne (portion généreuse) à multiplier en fonction du nombre de personnes :

  • Un pot de yaourt nature (fyord, ou à la grecque, ou au lait bio, ou vegan au soja, ou même fait maison, etc.) Les petits suisses sont également possibles pour un effet plus onctueux et crémeux – mais forcément plus riche. Évitez le 0% !
  • 150 gr de fruits : fraises, mûres, framboises, groseilles, myrtilles ou fruits d’été comme la pêche, le brugnon, le raisin, le melon, la mirabelle…
  • Si besoin une petite cuillère à café bombée (soit 10 g) de sucre ou sucre glace ou miel. Cette cuillerée est facultative surtout si les fruits sont bien sucrés, ou si vous ne tenez pas à consommer trop de sucre.

Il s’agira idéalement de fruits frais de saison, cueillis à maturité et bien sucrés, lavés, coupés en petits morceaux. Nous vous déconseillons les fruits congelés car le goût sera beaucoup moins prononcé et les vitamines et nutriments moins nombreux.

Procédé :

Mixer au blender (ou tout appareil capable de mixer) le yaourt, les fruits et le sucre. Il est également possible d’ajouter un peu de lait à la préparation.

Bien refroidir le yaourt ainsi préparé, en le plaçant au freezer ou au congélateur, au moins 2 heures avant de servir.

Au moment de servir, si vous souhaitez enrichir votre préparation, parsemez de pépites de chocolat, ou d’amandes ou noisettes concassées, ou de brisure de macaron ou nougat, ou de confettis alimentaires décoratifs, ou arrosez de coulis de fruit, ou de sirop d’agave et dégustez !

 

FROZEN YOGURT AU CAFE :

Ingrédients par personne (multipliez la dose en fonction du nombre de personne) :

  • 1 yaourt
  • 10 g de sucre (une cuillère à café bombée)
  • 1 cuillère à soupe de café bien fort
  • 1 petite cuillère à café de crème fraîche, éventuellement allégée

Procédé :

Vider le contenu du yaourt dans un bol.
Ajouter la crème, le café et le sucre.
Fouetter le tout (avec un petit fouet à main).
Verser dans une coupelle et déposer dans le congélateur ou le freezer, au moins 2h avant de servir..
Sortir quelques minutes avant de les servir (n’attendez pas si le temps est caniculaire !) et parsemez de pépites de chocolat, ou de fruits secs broyés, ou de brisure de macaron, ou de confettis alimentaires décoratifs, ou bien arrosez de sirop d’agave ou de coulis au café et servez !

 

FROZEN YOGURT NATURE :

Ingrédients par personne (là encore, multipliez la dose en fonction du nombre de personne) :

  • 1 yaourt
  • 10 gr (une cuillère à café bombée) de sucre vanillé
  • facultatif : 1 petite cuillère à café de crème fraîche ou fouettée, éventuellement allégée

Procédé :

Vider le contenu du yaourt dans un bol.
Ajouter la crème, et le sucre vanillé.
Fouetter le tout (avec un petit fouet à main).
Verser dans une coupelle et déposer dans le congélateur ou le freezer, au moins 2h avant de servir.
Avant de servir, parsemez de pépites de chocolat, ou de fruits secs broyés, de brisure de guimauve, ou de confettis alimentaires décoratifs, ou arrosez de sirop d’agave ou de coulis de fruit ou coulis au chocolat, ou d’un trait de chantilly et servez !

Bonne dégustation 🙂 et bon repos estival !

 

 

Dans l’écheveau de nos vies, nous pouvons parfois découvrir avec bonheur et surprise, que des quantités de petites choses que nous avons pu entreprendre ici ou là, par petites touches successives et décousues – peut-être même depuis notre enfance – trouvent leur direction unificatrice dans nos réalisations actuelles.

C’est certainement ce que je ressens à travers ces créations de jeunes communiants, confirmands et baptisés. Car pour une consacrée qui dessine, c’est une joie profonde de s’atteler à sa table de travail et créer pour un baptême (le début de la vie nouvelle), une confirmation (l’affermissement de cette vie renouvelée) ou une communion (l’union au Corps et au Sang du Christ, en vue de notre transformation en Lui).

Nous n’en avons pas toujours conscience, mais au fil des célébrations dominicales, nos communions nous enracinent toujours plus profondément dans la filiation divine et nous incorporent toujours plus solidement au Christ vivant et à son Corps, l’Eglise.

En se donnant à nous, le Christ nous rend capable de rompre nos attachements désordonnés. Par son Esprit Saint, il nous éclaire, nous fortifie, et nous aide, au creux de nos pauvretés, à témoigner de notre foi et de notre amour fraternel – amour reçu du Cœur-même de Jésus Eucharistie. A chaque communion, toutes ces grâces s’impriment généreusement en notre âme, pour peu que nous soyons dans les dispositions requises : un simple cœur ouvert.

Il se passe donc quelque chose d’immense, et nos petits communiants tout souriants et rayonnants, en aube ou en robe blanches, témoignent avec force de ce que nous devrions vivre à chaque fois que nous nous approchons de la Sainte Table !

Dans cet esprit, ces cartes-cadeaux ont été spécialement conçues pour ce moment radieux de la vie de foi d’un jeune. Les tons choisis rappellent notamment la lumière glorieuse de la Résurrection.

Ces cartes sont toutes personnalisables (2 niveaux de personnalisation sont proposés, simple ou enrichi). Toute la collection est disponible chez Minty Hours.

Dans ce même élan, j’ai bien aimé rassembler quelques 140 épingles sur un tableau Pinterest (ici !), spécialement dédié aux festivités de ce grand jour, sachant que les mamans ont souvent à cœur de soigner chaque petit détail pour laisser à leur enfant, un souvenir beau, fort et heureux.

Je vous souhaite un très joli mois de Mai, mois de Marie, et mois de fête !

 

 

 

J’ai souvent eu l’occasion de l’écrire ici ou là, ce blog a un lien tout particulier avec l’Epiphanie puisque cette très jolie fête religieuse correspond à sa date anniversaire (Oups je poste avec une semaine de retard)

Si vous nous suivez depuis quelques années, vous reconnaîtrez les petits sujets imaginés ici pour remédier aux petites (et parfois très grandes) déceptions qui peuvent survenir lors du partage de la galette des Rois. 

Il nous est toujours difficile de voir des petites mines toutes tristes à la fin de ce réjouissant dessert, et la confection de nos propres galettes – avec la discrète petite entaille placée sur la ou les fève(s) – représente pour la plupart d’entre nous une entreprise compliquée. Ces petites cartes consolatrices surprises ont donc pour humble mission de venir redonner le sourire aux petits déçus ! La collection est disponibles sur Minty Hours (à tout petit prix afin qu’aucun enfant n’en soit privé).

Que cette année nouvelle distille sa rosée de grâces et de bénédictions sur chacun de vous, Sainte et heureuse année 2018 !

… et Happy Epiphany ! 🙂